MARCHÉ AUX TRUFFES

MARCHÉ AUX TRUFFES

 Vendredi 15 novembre – MARCHÉ AUX TRUFFES

marché aux truffes

Et le vendredi 6 décembre : FÊTE DE LA TRUFFE

Renseignements : www.carpentras.fr

* Également le Marché aux truffes d’été (tuber aestivum) – Parvis de l’Office de tourisme – Tous les vendredis matin à partir de 8 heures, du 17 mai au 30 août.

Marché aux truffes noires d’hiver (Tuber melanosporum). Tous les vendredis matin à partir du 15 novembre jusqu’à fin mars. Récoltée avec amour sur les contreforts du Mont Ventoux, la tuber melanosporum se dévoile aux acheteurs, parfois venus de très loin. Sacs et balances romaines entament alors le ballet mystérieux et discret des transactions entre le producteur et le gourmet ! Ce marché aux truffes existe depuis le XIIe siècle, depuis la bulle du pape Raymond V, en 1155, rappelant que « aucun autre marché ne peut s’installer entre l’Ouvèze et Sorgues ».

AU PROGRAMME

Chaque vendredi :

    • 8h – 12h : Marché aux truffes – Carreau de vente aux particuliers sur le parvis de l’Office de Tourisme. Accès libre.
    • 9h – 10h : Marché aux truffes – Carreau professionnel dans la cour d’honneur de l’Inguimbertine à l’Hôtel-Dieu. Carte d’accès obligatoire. Les négociations et les transactions entre professionnels ont lieu dans des espaces bien réglementés en présence d’agents municipaux qui veillent au bon déroulement du marché.

Le marché aux truffes de Carpentras est le plus important de France : ce sont les négociations interprofessionnelles (entre trufficulteurs et restaurateurs, courtiers, conserveurs…) qui servent de référence pour le cours de la truffe. Une référence qui intervient aussi pour la qualité et le contrôle des produits. Les produits doivent pouvoir être touchés, sentis et au besoin « canifés ». Les producteurs et les détaillants présentent le diamant noir dans des sacs de toile portant l’inscription « Marché aux truffes de Carpentras » ou dans des paniers d’osier (les sacs en matière plastique sont prohibés) le pré-emballé et le pré-pesé sont interdits.

C’est un paysan vauclusien, Joseph Talon, qui découvrit en 1810 comment, grâce au mycorhize, la truffe va chercher un arbre nourricier. Quelques pionniers plantèrent alors des chênes « mycorhizés », c’est-à-dire mis en contact avec des spores de truffe. La production prit son essor, le Ventoux devint le temple du diamant noir.

 



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